Souvent J’assistais à ces moment magistrals
Qu’un esprit de la tour d’Ivoire tendre mains fanales
À des ailes rêveuses désirant la touche des cieux
À des yeux lumineux évitant les sombres feux
À des pas fourvoyés errant en solitaire
À des mains creusant les grottes pour le souffle solaire
Une voix satirique me résonne :”Hélas! pauvre âme
crue que ses fausses ailes voltigent sans avoir chute drame
Que ses yeux tremblants puissent faire face au firmament
Que ses pas las ne amassent que de maux, que vents
Que son esprit insensé sans ombres et sans traces
Puissent avoir une place sous le soleil tenace.”
J’ai dit d’un air moins soucieux mais plein de rage:
“À quoi sert les châteaux?! À quoi sert les mains sages?!
Résidents les hauts que leurs têtes dans les nuages
Qui jetent par terre usant leurs mains de picorage
Qui craignent de descendre, de foncer dans la boue pages
Qu’ils livrent et portent leurs flambeaux aux déchaînés masses.”
S.C.P.BIBA
2026