Quand ton cœur est trop lourd par ce bas monde combats,
Ton âme se contracte quand il ralentit et bat.
Les élans de tes souffles blessent tes lésions vives.
Tes soupirs sondent tes lamentations expressives.
Ton esprit errant se perd dans les jours tous noirs.
Tes boutons de roses se fanent à l’orée des soirs.
Sous l’effet de silence sinistre, Tes feuillages verts
Se déteignent par l’hiver emporté, par le fourbe air
Que l’assaut d’une bourrasque les soulève sans merci
Les faire voltigent vu comme un trépas aperçu.
Ouvrant à l’improviste la boite telle de Pandore,
Des souvenirs de jadis noircissent ton aurore. Tu te sens plus ton présence hormis ce vide
Qui annonce les derniers souffles du “moi” candide.
S.C.P.BIBA(2026)